Chapelle de Kergoat sur la commune de Quéménéven

Quéménéven

Quéménéven viendrait de « Kemenat Maen » le fief de Maen, un seigneur du XIème siècle. Un village rural à deux pas de la mer qui s’est bâti autour de trois pôles : le bourg, la gare et Kergoat.

La commune est traversée par le Steir, affluent de l’Odet. Celui-ci est alimenté par plusieurs ruisseaux qui ont permis à de nombreux moulins de s’installer à l’époque.

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Chapelle Notre Dame de Kergoat

La chapelle actuelle de Kergoat, par ses portes, ses corniches et ses clochetons rappelle les églises de Ploaré et du Juch, et se rattache aux XVI-XVIIème siècles. Elle fut sérieusement remaniée au cours du siècle suivant.

C’est un vaste monument mesurant 35 mètres de longueur et 13 mètres de largeur (19 mètres au transept). Elle comprend une nef, large de 5 m. 50 et deux collatéraux.

Les dix travées de l’édifice sont constituées par de hautes colonnes octogonales, sans chapiteaux, supportant des arcades en ogive. Le lambris est voûté en carène.

Le dallage de l’église est formé de carreaux en losange, alternativement d’ardoisine et de granit. A l’entrée du sanctuaire, et dans le voisinage immédiat de la balustrade du choeur, quelques fleurs de lys en ardoisine figurent parmi les dalles.

A l’extérieur, une inscription malaisée à déchiffrer figure au fronton de la chapelle, non loin du clocher. Le chanoine Abgrall l’a lue comme il suit :

DON IAN OLLAN. RECTEUR DE QUEMENEVEN. 1764.