cathédrale Saint Corentin

Cathédrale Saint Corentin

La cathédrale Saint Corentin de Quimper, le joyau de l’art gothique breton

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Historique de la cathédrale Saint Corentin

C’est en 1239 que l’Evêque Raynaud décide de construire la cathédrale actuelle en s’appuyant sur les fondations d’une ancienne cathédrale romane. En 1410, les voûtes du choeur sont achevées, tandis que sont posées les verrières dans les fenêtres hautes. En 1424, l’Evêque Bertrand de Rosmadec entreprend la construction de la nef et des deux tours de la façade.
A partir des années 1850, l’architecte quimpérois Joseph Bigot entreprend la restauration de l’édifice, principalement le décor des chapelles et la commande de nouveaux vitraux détruits lors de la Révolution Française. Sa réalisation la plus spectaculaire reste l’achèvement des deux tours avec la construction des flèches entre 1854 et 1856, financée par les quimpérois.
De 1989 à 1999, une campagne de restauration révèle l’aspect de la cathédrale à la fin du 15ème siècle : restitution des polychromies intérieures avec réapparition des nervures traitées en ocre jaune et ocre rouge et chaulage général des parments.

La déviation de la nef de la cathédrale saint Corentin

L’absence d’alignement entre le choeur et la nef suscite un certain nombre d’interrogations pour lesquelles ont éte proposés de multiples interprétations. Présente dans de nombreuses autres églises de façon moins marquée, on y voit généralement une orientation symbolique reprenant la position de la tête du Christ sur la croix.

Des interprétations plus techniques sont cependant souvent avancées, notamment celles évoquant la nécessité d’asseoir la construction de la nef sur des bases stables en l’éloignant du cours de l’Odet qu’un alignement rigoureux aurait rendu trop proche.

Il faut aussi souligner le fait que le chantier du transept fut mis en oeuvre en tout dernier lieu comme si on avait repoussé au dernier moment les problèmes de raccordement (1460). Il faut noter à cet égard la particularité de la chapelle qu’il a fallu rajouter au choeur du côté sud pour se raccorder au transept.

Elle nécessita alors la reprise de la dernière travée du déambulatoire, qui fut « rallongée » laissant ainsi le pilier sans retomber d’ogive. Pour les voûtements de la nef et du transept, on retrouve le même parti que dans le choeur avec le lierne continu.

Saint Corentin

A l’époque du roi Gradlon, s’établit en ermite sur l’actuelle commune de Plomodiern pour se consacrer entièrement à la prière. Le saint homme réalisa dès lors plusieurs miracles.
Un jour, Gradlon, le roi de Cornouaille s’en alla chasser avec sa troupe dans l’épaisse forêt qui recouvrait alors la plaine du Porzay. Le roi s’y égara et trouva finalement, fourbu et affamé l’ermitage de Corentin. Celui-ci réussit le prodige de nourrir toute la troupe grâce à un seul petit poisson. C’était le poisson dont il se nourissait quotidiennement : chaque jour il ne prélevait une tranche, puis replaçait le poisson qui dans l’eau aussitôt se reconstituait. le roi, ébloui par ce prodige décida de donner son château près du confluent (Quimper) à Corentin et lui demanda de devenir le premier évêque de son royaume.

Horaires d’ouverture de la cathédrale Saint Corentin :

Septembre à juin
9h45 – 12h et 13h30 – 18h30, tous les jours sauf le dimanche matin

En juillet et août :
9h45 – 18h30, tous les jours sauf le dimanche matin
14h – 18h30, les dimanches et fériés